MAGIE DE LA FORET, LIVRE ET ARTICLES

MAGIE DE LA FORET, LIVRE ET ARTICLES

LE LIVRE DES FEMMES FÉES (COMPLET)

 

 

 

 

 

 

 

LE LIVRE DES

 

FEMMES FÉES.

 

 

 

 

Par :

Robert Internoscia

2011

 

 

 

 

 

Table des matières

Introduction

Première partie :    

Historique

57 ans d’observation, « Tu regardes comme un homme ! »

L’aura, ma fascination

Deuxième partie :

Les déesses d’antan

Le « Chi » la déesse en vous !

Bazarin et ses maléfices

Troisième rencontre avec Bazarin - une mise à jour inquiétante.

L’énergie des sœurs, une fine lame contre Bazarin

Du renfort pour l’énergie féminine et les femmes fées 

Troisième partie :  

Les fées nous parlent

Caractéristiques et personnalités des femmes fées

Leur présence, la magie des fées

Leurs angoisses, briser nos cœurs

Aimer et vivre avec une femme fée

Annexes

Conclusion.

Bibliographie et vidéographie.

Introduction.

 

Les femmes fées

 

Vous arrive-t-il de penser que vous êtes née sur la mauvaise planète? Vous arrive-t-il aussi de penser que depuis votre tendre enfance on ne vous comprend pas vraiment! Pensez-vous que le vrai amour vous glisse entre les doigts? La vie ici est beaucoup trop compliquée! Si ces réflexions sont les vôtres, vous êtes une de ces merveilleuses femmes fées.

 

Vous n’êtes pas seules chères amies. Une femme sur 10, vit cette sensation d’être née à la mauvaise place ou au mauvais moment. Moi, je les reconnais simplement à leur magnifique aura lavande. Elles ne sont pas toutes pareilles, bien entendu, généralement lorsqu’elles me consultent, c’est qu’elles arrivent au bout du rouleau. Souvent découragées, inquiètes et pas chanceuses en amour, elles se sentent écrasées, à plat ventre. Je me suis rapidement rendu compte que ces femmes que j’ai nommées «femmes fées» sont harcelées par plusieurs entités tant qu’elles ne reprennent pas possession de leur pouvoir. Il y a plein d’espoir pour vous, femmes fées, il vous faut comprendre ce qui vous arrive et vous remettre sur la bonne piste. C’est le but de ces écrits. Je souhaite qu’après cette lecture vous réalisiez que ce n’est pas une question de faute, de karma ou même de malchance, vous êtes un peu en avant de votre temps, c’est tout et, plus important, ça se change si vous le souhaitez.

 

Plus nous approchons de 2012, plus les petits démons qui nous harcelaient d’idées sombres ou qui nous incitaient à être de plus en plus critiques de nos situations respectives sont remplacés par leurs chefs qui nous incitent sans cesse à plus d’intolérance et certainement plus d’abus de toutes sortes : consommation, pornographie, alcool, drogues, jeux de hasard, tout est devenu extrême et banalisé du même coup, nous n’avons qu’a regarder l’ampleur des programmes dits réalité pour s’en rendre compte. Imaginez ça en plus du sentiment d’être nées sur la mauvaise planète, vous qui désirez vivre joie et harmonie, vous vous sentez emportées dans une spirale on ne peut plus négative.

 

Pourquoi en somme-nous là ? Il y a de plus en plus de gens, des femmes en particulier, qui travaillent dans l’énergie ou qui travaillent continuellement à s’améliorer et bonifier leur environnement. J’ai même des amies qui partent ensemble pour transmettre à la terre de l’amour et nettoyer le négatif de certains lieux. D’autres nettoient les cimetières régulièrement. Elles font un travail merveilleux. Ça fonctionne, alors, les ténèbres doivent réagir, il en va de leur survie et, croyez-moi, ils veulent survivre!

 

Depuis la sortie de mon livre en 2000, je fais la lecture des auras et 90 % des gens qui me consultent sont des femmes. Ce sont elles qui s’éveillent et qui veulent retrouver leur pouvoir  leur permettant de se planifier un meilleur avenir. Les méthodes traditionnelles ne fonctionnent plus, il est impossible de travailler plus fort, nos réserves énergétiques sont épuisées. En écrivant ces lignes, je veux simplement vous dire que vous n’êtes plus seules dans votre combat quotidien. Mère Terre, dans sa grande sagesse, s’est retournée vers la nature, comme elle l’a toujours fait, pour permettre aux femmes de reprendre le dessus et de découvrir l’être merveilleux qui les habite et, du même coup, retrouver le pouvoir de la déesse en elles. Étrangement, cette déesse en soi n’appartient pas exclusivement aux femmes, nous tous, hommes et femmes, avons une déesse en nous et la retrouver est absolument nécessaire pour accéder à l’équilibre recherché pour s’en sortir.

 

Pourquoi y a-t-il tant de difficultés qui s’acharnent sur les femmes? On dit que le démon à tenté Ève plutôt qu’Adam parce qu’elle était mieux branchée que lui. Si tel fut le cas, cela n’a pas changé beaucoup. Lors de mes recherches sur les mondes parallèles et les énergies négatives, je me suis rapidement rendu à l’évidence qu’il y avait 7 femmes pour un homme qui se préoccupaient de leur spiritualité. Donc, pour les ténèbres le choix est facile. Pourquoi perdre de l’énergie et du temps à empoisonner l’existence des hommes alors qu’ils ne sont pas une menace? Vous me direz qu’il y a des exceptions et c’est bien vrai. Ici sur le plancher des vaches peu de gens sont toute lumière ou toutes ténèbres. C’est un combat personnel quotidien.

 

Le principal obstacle à notre bonheur demeure une question d’équilibre. L’équilibre entre quoi direz-vous? L’énergie féminine, notre yin et l’énergie masculine, notre yang. L’état actuel des choses sur la terre est dû principalement à ce déséquilibre, le yang est trop fort, le yin n’existe plus en quantité suffisante pour l’équilibrer et ainsi, les décisions ne se prennent plus avec le coeur mais beaucoup plus avec la raison, les mathématiques des probabilités. Tout est régi par le mental, le rationnel, le yang, c’est la quête des résultats alors que ces merveilleuses femmes fées souhaitent tout accomplir avec le cœur!

 

Comment se comportent ces hommes et ces femmes ainsi tourmentés? Je ne suis pas psychologue, je vous parle le plus simplement du monde du point de vue d’un homme qui tente de comprendre ce qui arrive aux femmes sur la planète terre. Je reviens à ma question de départ, un homme ou une femme déséquilibré, ça ressemble à quoi ? Plutôt triste, je vous dirais, les deux souffrent énormément. Les femmes sont insupportables, elles ne deviennent passionnées que pour l’efficacité, les résultats, et le dernier mot coûte que coûte. Leur conjoint doit être à la hauteur, impeccable à tous points de vue, et le tout s’écroule lorsque le conjoint devient responsable de leur bonheur. Il ne reste que bien peu d’énergie pour l’amour, la tendresse, la joie. Vivre dans l’ambiguïté devient impossible, la spontanéité est mal vue. La solitude et la tristesse recouvrent le paysage québécois du Labrador à l’Ontario.

 

Les hommes avec leur côté féminin anémique sont tout aussi insupportables. Ils sont incapables d’exprimer leurs sentiments, ils n’ont rien à dire, ils souffrent en silence et refusent de s’engager puis sombrent dans l’alcool et les jeux de hasard au point de tout perdre. Donc, la souffrance est égale, serait-ce cela l’égalité des sexes? Ils sont tous des victimes de leurs bibittes et attirent ainsi une horde de démons plus vicieux les uns que les autres.

 

Les femmes fées parmi nous sont misérables, puisque bien peu de gens les comprennent. Elles sont continuellement critiquées et, bien entendu, souvent déçues par la tournure des évènements. Mon but ici est de vous donner espoir car tout cela peut changer. Premièrement, j’aimerais expliquer comment nous en sommes arrivés là, c’est important de comprendre que vous n’êtes pas entièrement responsables de cette situation difficile que vous vivez, l’énergie des ténèbres s’en est mêlée. Voici donc un peu l’histoire des femmes fées.

 

Bazarin est l'un de ces démons qui habite la terre depuis belle lurette ayant pour mission d’affaiblir le féminin, autant chez les hommes que les femmes. Ça fait longtemps que les femmes trouvent difficilement leur voie, leur chemin de vie, le pouvoir de créer et l’avenir qu’elles désirent. Certaines parlent de retrouver la déesse en soi. Quel que soit le vocable cela n’a que bien peu d’importance, les femmes souffrent et plusieurs d’entre elles quotidiennement. Vont-elles s’en sortir me direz-vous? Je crois que oui, cette fois-ci il ne s’agit pas de travailler plus fort, il s’agit de travailler différemment avec certaines énergies de la nature, entre autres celle des fées. Les dégâts actuels sont considérables, heureusement, il n’est jamais trop tard pour changer de cap.

 

Je crois bien franchement que le défi qui nous attend après 2012 est le retour de cet équilibre et de redonner au cœur la place qui lui revient. Nous devons retrouver nos valeurs féminines, les enseignements féminins ainsi que l’éthique qu’ils portent en eux sans écraser le masculin et ainsi créer un autre déséquilibre. Nous passons d’un déséquilibre à l’autre à tous les 50-70 ans. Toutes les femmes équilibrées ont deux forces en elles qui peuvent nous aider. Premièrement, elles sont plus branchées sur leur cœur, la spiritualité et les mondes parallèles. Deuxièmement, cette réalité va sauver la planète, s’ouvrir aux mondes parallèles comme celui des fées et des élémentaux. Cette force de la nature peut nous aider à surmonter bien des obstacles si seulement on lui donnait un peu plus de place dans nos vies. Bien entendu les hommes ont le même défi.

 

 

Chapitre 1

Historique et premier message de Bazarin.

 

Au cours de l’année, 2006, j’ai eu 61 ans. Ça fait longtemps que je regarde le monde invisible autour de moi. Pourtant, sur les questions de fond je n’y vois pas grand-chose, d’ailleurs mes amies me disent souvent : «Tu regardes comme un homme ». C’est un bel exemple du langage féminin qui semble hermétique à un homme possédant un coté féminin plutôt anémique comme moi… Ce fut ce qui m’emmena à me poser autant de questions sur nos relations humaines, leurs impacts sur la nature et vice versa. Ici je ne parlerai pas de pollution ni du réchauffement planétaire, ni même de la disparition d’espèces animales. Ces sujets sont suffisamment traités par les journaux, la télévision et de nombreux livres.

 

Ce qui me fascine depuis longtemps c’est l’influence des êtres de la forêt sur nos comportements, nos relations, nos motivations et bien entendu nos agissements. Ce sentiment est si fort qu’en l’an 2000, j’ai écrit un livre sur l’énergie des arbres au Québec qui décrivait, arbre par arbre, l’influence de la forêt dans nos vies. Nous avons d’innombrables lacs au Québec et les Laurentides sont les plus vieilles montagnes du monde ! Comment ces divers visages de Gaïa, notre Terre Mère, nous affectent-ils dans le quotidien ? 

 

C’est ainsi que j’ai réalisé qu’il se passait quelque chose dans l’énergie des femmes, particulièrement au niveau de leur aura. Il y a plus de 10 ans j’ai réalisé que les images que je voyais dans l’aura des personnes représentaient l’énergie de certaines de leurs vies antérieures, puis graduellement j’ai commencé à y voir beaucoup plus que les vies passées. Ce rayonnement magnifique qui émane de nous, nous relie les uns aux autres en plus des mondes parallèles qui nous observent et qui nous côtoient quotidiennement. 

 

Ma première question à Gaïa fut relative aux déesses. Si les femmes possèdent une déesse en elles, ne sont-elles pas reliées aux autres déesses de l’Univers? C’est une des réponses qu’elle m’a demandé de partager dans ce texte. 

 

En révisant mes innombrables notes, mes textes sur les vies passées et plus récemment mes lectures d’auras, je me suis rendu compte que dans l’aura de certaines femmes, il y avait une lueur lavande. Lorsque cette couleur lavande est présente, j’y retrouve le lien  féerique qui unit ces femmes au monde des fées. Les fées représentent une énergie très forte qui peut accomplir de grandes et merveilleuses choses pour vous pourvu qu’une femme les commande. Bien entendu tout n’est pas positif, pour chaque fée, il existe un démon aussi puissant qui n’attend que la permission de vous influencer et amoindrir votre pouvoir et ainsi vous débrancher de votre destin.

 

Mes yeux étant ouverts, j’ai commencé à rechercher ce lien féerique avec toutes les femmes, même celles qui n’avaient pas de couleur lavande dans leur aura. Mes premiers constats viennent de l’observation de l’énergie des sœurs. Lorsque celles-ci rient ensemble et s’amusent vraiment, aucune énergie négative ne peut les approcher. Une protection s’installe autour d’elles, une lumière dorée les enveloppe et c’est à ce moment précis que je vois les fées autour d’elles. Ensuite, Gaïa utilisa cette énergie « yin » plus calme, et moins agressive que celle des hommes qui sont « yang », en privilégiant la société matriarcale, c'est-à-dire un régime social, familial, dans lequel la femme jouait un rôle décisionnel et prépondérant. Que reste-t-il de tout cela? Je vous invite à lire ce qui suit, c’est fascinant.

 

Arès, le roi des enfers, a un régent sur la terre nommé Bazarin. Le règne de Bazarin se termina en 2010 et sa terrible fille Guenuche reprit son travail avec l’aide de son grand-père «Baron Samedi». Ils sont tous ici pour réduire l’influence des femmes à néant, ce qui permettrait à Arès, leur maître, de reprendre le contrôle de la terre et de nous précipiter dans l’antre de Lucifer. Heureusement, ces plans, quoiqu’inquiétants, ne sont pas faciles à réaliser. Je ne pensais pas que ma curiosité était en réalité les marches d’un temple, dédié à Mère Terre, aux déesses d’antan et à l’énergie merveilleuse des femmes fées.

 

Sans être trop confiant, en février 2003, je suis retourné voir Gaïa pour lui demander si j’avais bel et bien découvert ce fameux trésor caché parmi nous : l’énergie des femmes reliée au monde des fées, les femmes fées.

 

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque immédiatement, elle me répondit ; « Oui, ces femmes à l’aura lavande sont cette perle rare cachée parmi vous, j’ai levé le voile, tu as découvert le trésor, maintenant écris. » Ce que je trouve vexant c’est que ces femmes qui dégagent une aura aussi forte sont souvent bien malheureuses car elles ne se sentent pas à la réalité du monde. Au lieu d’explorer leurs différences et ainsi découvrir le bonheur, nous les avons convaincues qu’elles étaient toutes croches, dérangeantes et peut-être même déséquilibrées.

 

J’ai canalisé et conversé avec plusieurs forces de la nature pour arriver à comprendre ce phénomène, comment et depuis quand ce prodige existe et comment aider ces femmes fées à retrouver la joie et le bonheur ainsi que le sentiment d’être à la bonne place au bon moment. Je vous invite donc à pénétrer dans ce monde parallèle qui m’est familier et dans lequel je vous présenterai des faits étonnants sur cet aspect de la nature humaine. Je vous guiderai d’un continent à l’autre, d’une conversation à l’autre et d’une rencontre à l’autre. Je forme le souhait que vous puissiez reconnaître dans votre entourage cette énergie étonnante et appreniez à la maîtrisez dans le but d’aider ces femmes à se libérer de la solitude, de l’épuisement mental et physique, de cesser de douter de leurs capacités, de reprendre le contrôle de la situation et de retrouver enfin ce bonheur tant convoité.

 

Au début lors de l’écriture d’une vie passée à Haïti, j’ai rencontré ce démon nommé Bazarin qui très habilement a manipulé plusieurs générations de femmes pour réduire inlassablement l’influence de celles-ci sur la terre. C’est ce déséquilibre qui décida Gaïa à permettre le transfert de l’énergie des fées aux femmes humaines afin de sauver les hommes et la planète. Cette vie passée impliquait aussi deux de mes amies actuelles. L’une était ma sœur Berthe et l’autre ma mère, maman Doris à l’époque. Reportons-nous en 1711. Je me nommais Henriette. J’étais jalouse de ma sœur Berthe qui avait une liaison privilégiée avec la mer. Elle pouvait la dominer et protéger les matelots. Je la jalousais parce que ce don lui valait beaucoup d’attention de la part de notre mère Doris et de notre père Jacob, sans compter les villageois et les parents des pêcheurs.

 

 

 

 

 

 

 

Voici donc ce récit pernicieux:

 

Depuis trois ans Jacob avait tellement changé, il était presque méconnaissable. Une haleine à gerber, à l’odeur de soufre, des yeux rouges et jaunes et un tempérament exécrable avaient envahi l’intellect de mon père, que j’aimais bien. En plus, cet homme ignoble avait un appétit aux tendances pédophiles et incestueuses. C’était à n’y rien comprendre car tous ces changements étaient récents. Maintenant (Depuis?), ma mère avait une peur bleue de lui et elle faisait constamment des efforts pour ne pas le provoquer et subir la foudre de son humeur. Un matin, au petit déjeuner alors que la température était particulièrement chaude et humide, j’ai demandé à Jacob la permission d’aller à la montagne sacrée. Maman Doris, comme l’appelaient les gens du village, répondit aussitôt qu’il n’en était pas question. « Jamais ma fille ne survivra à une randonnée pareille, dit-elle. Il n’y a que des démons là-haut, ajouta-t-elle ». J’ai protesté en disant : « Alors, s’il y a des démons pourquoi l’appelez-vous la montagne sacrée ? » Ce fut ma grand-mère qui m’expliqua que (qui prit la parole?) : « De toute façon, Henriette, démons ou dieux, ils peuvent tous nous réduire en cendres et tout ce qui peut nous anéantir en cendres est divin. » À huit ans, je n’avais bien sûr pas tout compris et je n’en ai pas fait grand cas. À ma grande surprise, Jacob, en cassant une mie de pain, me dit : « D’accord, vas-y, mais, n’y entre pas ». Je n’en revenais tout simplement pas. Immédiatement, avant qu’il ne change d’idée, j’ai quitté la table en lui demandant la permission, bien sûr, et je me suis rendue à ma chambre préparer mes choses pour la randonnée vers la montagne sacrée.

 

Quelle aventure m’attendait là et, en plus, je n’avais pas besoin de mentir ou de me cacher. Tout de même, un frisson me descendit tout le long de la colonne vertébrale à l’idée que Jacob avait peut-être un lien avec ces démons et la montagne. S’il connaissait mon vœu, il ne m’aurait sûrement pas donné cette permission ou bien, avait-il une autre idée en tête, comme ma perte peut-être ?  Étrange tout cela. J’ai rapidement oublié ces tracas et je me suis mise à préparer mon baluchon. Quoi emporter ? Une arme, un oiseau, des pierres, des potions, comment savoir ? C’est alors qu’une petite gravure de la Vierge Marie que ma grand-mère m’avait donnée à l’époque me parut la meilleure protection contre ces démons, si, par malheur, j’en rencontrais un. Lorsqu’elle me l’avait offerte, elle avait ajouté qu’un jour cette petite image me rendrait un grand service. En pensant à grand-mère, je me posai justement la question à savoir : comment une femme aussi gentille avait-elle pu enfanter un monstre pareil ? Qui décide si une femme donnera naissance à une bonne ou à une mauvaise personne ? Sûrement pas la mère. Ne choisirait-elle pas toujours quelqu’un de bien ? Qui alors décide ? En fait, cela faisait beaucoup trop de questions. Je continuai donc ma préparation.

 

La montagne était à 8 kilomètres du village. En marchant, je répétais mon vœu. J’avais quelques figues et quelques noix avec moi et en grignotant je le reformulai. Je n’osais pas penser trop fort, car dans le fond de mon cœur je désirais, en plus d’un don comme celui de ma sœur, éliminer Jacob pour qu’il ne puisse plus se faufiler dans la chambre de Berthe toutes les nuits, comme un voleur. Ma sœur pleurait sans cesse après chacune de ses visites. Je le détestais autant que toutes ces ordures aux confins du village.

 

Après plusieurs heures de marche je me suis retrouvée devant la montagne. Quelle direction prendre, je n’en avais pas la moindre idée. J’ai donc décidé de tourner vers la droite et de suivre le flanc jusqu'à ce que je trouve une crevasse qui me permettrait de pénétrer à l’intérieur. Je pensais aux consignes de Jacob : « N’entre pas, avait-il dit ». Comment exaucer mon vœu si je n’entrais pas ? La chance m’a certainement souri cette journée-là, puisque quelques minutes plus tard, j’ai découvert une fissure d’où émanait une odeur de soufre ressemblant étrangement à l’haleine de mon père Jacob. Mon Dieu, étais-je devant l’entrée? J’hésitai un peu, l’odeur devenant moins prononcée avec le temps, je ne pouvais plus retarder mon destin. Il fallait entrer, alors j’y suis entrée.

                                                                 

Heureusement, j’étais toute petite, c’était plutôt étroit à l’intérieur et ça descendait rapidement. Une lueur orange très faible me permettait de discerner le chemin. Après de longues minutes, je me suis retrouvée devant l’entrée d’une immense chambre, une grotte sûrement et au centre se tenait un être affreux. Il ressemblait à un lézard qui avait adopté la position verticale. Sa peau était recouverte de cloques pustuleuses. Ses bras démesurés tenaient une boule fumante qu’il puisait dans un étang bouillonnant juste à ses cotés. C’était du magma terrestre, j’avais vu ça auparavant lorsque le volcan avait fait éruption. Il la retournait continuellement dans ses mains affreuses. Comme on le fait soi-même avec quelque chose de trop chaud pour ne pas se brûler. Il la regardait intensément comme s’il lisait dans une boule de cristal. Du coup, sentant ma présence, il se retourna et me fixa directement dans les yeux. Je ne savais plus si je devais reculer dans la protection de l’ombre derrière moi ou plonger dans ces grands yeux en forme d’amande verte et jaune. Il me dit : « Bienvenue fille de Doris, que veux-tu aujourd’hui? » Prise un peu au dépourvu, j’ai rétorqué abruptement : «J’aimerais posséder un don plus puissant que celui de ma sœur Berthe!  Cela lui attire toute l’attention et ça me met en colère ».

 

Bazarin répondit : «J’aime tellement la jalousie chez les humains, quelle émotion puissante. Elle est capable de tout jusqu'à l’autodestruction. Je peux t’accorder cela mais il doit y avoir un échange; détruire ta sœur serait acceptable pour moi, une pierre deux coups, non?». Indignée j’ai répondu : «Mais pas du tout, je ne veux pas faire de mal à ma sœur ; je veux un don, c’est tout. Je désire seulement retrouver l’attention de Doris et Jacob ; je ne veux pas  blesser ma sœur. » Il répondit un peu fâché : « Écoute bien petite, je suis ici pour une seule raison : réduire l’énergie et la force des femmes sur terre. C’est mon laissez-passer. Depuis des siècles mon maître veut reprendre le contrôle de la terre, mais à chaque fois le lien trop étroit entre une mère et ses enfants l’a empêché de réussir. L’amour d’une femme peut même réussir à faire dévier certains hommes de leur destin  orageux.

 

Il continua :

 

« …Un jour, en parlant au maître, j’ai eu cette brillante idée. Si nous retournions la force physique des hommes contre les femmes ? Un tout petit mot, l’ego, et le tour serait joué Maître, lui dis-je. Dans quelques siècles, elles seront atterrées et sans défense contre la puissance physique des hommes. Enchanté, le maître me nomma immédiatement son régent sur terre avec pour mission ce seul objectif : réduire au néant l’influence des femmes sur la terre. Cette merveilleuse stratégie passe tout simplement par la violence innée des hommes, c’était tellement simple. La peur réduira les femmes à l’ombre d’elles-mêmes; la solitude poursuivra mon œuvre jusqu’au néant. Même libres, elles seront esclaves, leurs pensées les contrôleront par la peur et la solitude et, ensemble, elles les empêcheront même de protéger les leurs car la violence anesthésie la raison.

 

Alors petite sotte, ne me dis pas que les femmes se portent bien. Rapporte ce message à maman Doris, dis-lui qu’elle ne contrôlera rien ici ni ailleurs. Sans échange, pas de marché. Va-t-en idiote et ne reviens plus avant d’avoir quelque chose à m’offrir en échange.»

 

Ne voulant pas de mal à Berthe, je suis retournée sans don et sans jamais leur dire quoi que ce soit.

 

Chapitre 4 : Les déesses d’antan

 

La question qui me préoccupait maintenant était tout simplement de découvrir pourquoi la terre et ses habitants n’étaient plus protégés et aidés par les déesses puissantes d’antan. Je voulais également savoir quand avait commencé le transfert de l’énergie des fées aux femmes terrestres et pourquoi ? Ces enfants et ces femmes n’ont pas la vie facile à cause de ce lien privilégié avec les forces féeriques dans la nature. Je désire les aider à se comprendre et à retrouver la voie du bonheur tant désiré.

 

Pour contacter ces êtres et obtenir une réponse, j’utilise une technique avec les arbres et pour me protéger d’une surcharge sensorielle, je visualise un gros pin qui vit à Ste-Adèle dans les Laurentides et dont les branches courbées reposent sur une immense roche. À cet endroit, j’ai souvent parlé aux druides qui coordonnent l’énergie de cette région. Ce sont eux qui m’ont aidé à développer trois sentiers d’interprétation des énergies de la nature au Lac Masson, dans le Jardin de cœur, jardin de vie. Le pin est un arbre très important pour communiquer avec les autres plans, il est souvent présent dans les cimetières autochtones, puisque depuis l’Antiquité, il est associé à la vie éternelle de par sa couleur verte qui perdure tout l’hiver. Cet arbre protège aussi les esprits des morts et leur offre un refuge temporaire avant de s’envoler vers leur chemin de lumière (3 jours).  C’est en pratiquant ce rituel, que j’ai réalisé l’importance, dans notre mythologie, des déesses qui sont malheureusement passées aux oubliettes depuis longtemps. Ce ne sont pas des histoires invraisemblables mais le mystère des grandes forces énergétiques qui influencent quotidiennement notre existence. Ma première question à Gaïa près du gros pin à Ste-Adèle fut:

 

Où sont les déesses, cette énergie bienveillante derrière nos mythes et légendes ?

« Bienvenue homme. Quelle question ! Vous ne croyez plus cher homme. Vous êtes tombé dans le jeu des ténèbres et vous perdez peu à peu votre lien conscient avec votre divinité. Voilà la cause principale. Rien ne peut exister sans votre croyance puisque vous êtes les créateurs ici. Ces influences célestes sont toujours là, elles n’agissent plus sur les êtres de la terre puisqu’elles ne résident plus dans vos cœurs. Elles étaient là, comme la magie dans l’univers, elles faisaient partie intégrante du divin en vous. Lorsque Hadès (voir sa définition en annexe) enleva Perséphone, la déesse des moissons, de la terre pour l’emmener aux Enfers, les hommes ont souffert de grandes sécheresses et ont délaissé toutes leurs croyances dans l’énergie céleste sous toutes ses formes. Ensuite, ils ont tout simplement oublié. Ce fut désastreux puisque depuis ces temps lointains, vous continuez d’abandonner tant de choses. Je te ferai remarquer que bien des dogmes et plusieurs religions sont nés de ces évènements puisque certains, plus astucieux que d’autres, ont vu l’importance pour les humains de croire en plus grand qu’eux-mêmes. Pourtant, il n’y a pas plus grands que vous, chers humains. Aujourd’hui, vous refaites exactement le même trajet, vous renoncez à vos religions car vous ne reconnaissez plus le divin en elles alors qu’il est en vous. Vous ne voyez que des hommes et des « humaineries ». Cela m’inquiète puisque dénués de croyances, vous perdez la direction et vous dépérissez au point de succomber aux jeux de la violence. Tu as connu l’histoire des Lémuriens alors souviens-toi de ce passé.

N.B. (David Icke dans son livre : « Les enfants de la matrice », écrit à leur sujet : « Il y a de cela plusieurs millénaires, avant même la soi-disant préhistoire, le Pacifique était le théâtre d'une civilisation très évoluée qui occupait un continent que nous appelons la Lémurie ou Mû. Les Lémuriens et d'autres peuples furent également à l'origine d'une autre grande civilisation, dans l'Atlantique cette fois, où se trouvait un continent que nous appelons l'Atlantide.)

 

…Tu dois rappeler aux humains qu’ils doivent retrouver un sens à leur vie. J’insiste,  cher homme, vous êtes au bord d’un gouffre énorme dont le fond est la tanière des ténèbres. Le maître des ténèbres Arès et ses nombreuses cohortes, dont Bazarin, doivent être démasqués. Il y a toujours eu beaucoup de violence sur terre. Des croisades aux guerres mondiales, c’est toujours la même chose. Je suis déçue puisque j’aime toutes les formes de vie sur terre, pourtant vous avez la fâcheuse manie de tout détruire, y compris vous-mêmes. Cela me pèse beaucoup.  Moi je serai toujours là, mais à ce rythme-là, le serez-vous encore longtemps?»

 

Devant ces énergies puissantes, je reste toujours bouche bée, j’apprécie tellement qu’elles prennent le temps de me parler, ça m’ennuie beaucoup de ne pouvoir répondre. Timidement, j’ai enchaîné avec ma deuxième question :

 

Pourquoi certaines femmes ont-elles ce lien mystérieux avec l’énergie des fées ?

 

«C’est ma réponse à ce déséquilibre qui grandit sans cesse entre le masculin et le féminin. Ce déséquilibre a débuté il y a plus d’un millénaire alors que le philosophe présocratique, Héraclite d’Éphèse, cessa de promouvoir la polarité du masculin et du féminin pour valoriser plutôt la filiation patriarcale. Son influence fut désastreuse pour l’équilibre terrestre. Dans ses efforts pour expliquer les lois de la nature, il privilégia uniquement la vision rationnelle et matérialiste. Depuis, vous avez perdu celle de l’ensemble pour ne voir que l’aspect dogmatique et religieux. (Héraclite l’Obscur ; philosophe grec (540 — 480 av. J.-C.).

 

Héraclite reste aujourd'hui encore une personnalité fort mystérieuse. Il naquit à Éphèse, en Ionie, colonie grecque d'Asie Mineure, vers 540. On a peu de précisions sur sa vie; on sait seulement qu’il appartenait à une famille de prêtres et, s'il n'avait pas renoncé à ses droits en faveur de son frère, il eût obtenu les privilèges réservés aux aînés des descendants de Codrus, y compris la présidence aux cérémonies de Déméter à Éleusis.

 

…Vous devez retrouver un sens plus complet à votre vie. C’est cet équilibre qui permettra de mettre un terme au saccage de la planète. Au même titre que les enfants indigo, les enfants de cristal, plus récemment, changeront votre façon de faire. Cette merveilleuse énergie des femmes en lien avec les fées est là pour vous aider à retrouver l’équilibre intérieur puisque la mystique féminine s’affaiblit présentement. Ces âmes ont demandé d’être ainsi, elles désiraient aider l’humanité, tout comme certains anges qui eux ont demandé de renaître dans le majestueux cheval pour soigner le cavalier, surtout lorsque celui-ci est un enfant, et il en fut ainsi. Vous recherchez l’égalité au lieu de la complémentarité, vous faites fausse route, cher homme. L’équilibre terrestre ne peut se réaliser sans l’équilibre de votre for intérieur. Vos multiples échecs sont dus à la filiation patriarcale. Vous évaluez et dictez aux autres ce qu’ils doivent faire sans jamais vous poser la question, suis-je équilibré moi-même ? C’est cet équilibre que la nature recherche, tout simplement. Des galaxies aux plus petits atomes, l’énergie du Chi, est bouleversée et cela ne peut durer. 

 

Le Chi est la force naturelle qui remplit l’univers. Il est le courant d’énergie vitale, il nous parvient du vent, de l’eau, de l’énergie solaire, des ondes lumineuses et de la musique ainsi que de toutes les vibrations sonores. Le mouvement du Chi est la dynamique de la vie.

 

 … Les enfants indigo, de cristal et les femmes fées ont un rôle à jouer dans cette recherche de l’équilibre. Tu retrouveras celui-ci en communiquant avec l’énergie de l’If ou de la pruche dans la forêt boréale québécoise. Le point zéro s’atteint plus facilement si vous baignez dans l’arome de la pruche.

 

J’aimerais aussi que tu t’entretiennes avec « La Femme araignée ». Ton amie, Lucie, à qui tu as décrit une vie de chaman avec les Hopis possède une connexion privilégiée avec cette énergie particulière. Elle se portera garante de toi auprès d’elle. Il y a des consignes strictes à respecter, cher homme, j’insiste. Tu dois la contacter lors d’une journée illuminée d’un soleil radieux, tu devras imprégner ta maison de la senteur du cèdre et demander à Lucie la protection de la lumière violette et cela avant de faire quoi que ce soit. Cette déesse amérindienne n’est pas une énergie habituelle pour toi, alors, ne sois pas surpris par l’étrangeté de son langage. »

 

Ainsi m’avisa Gaia.

 

Chapitre 5 : La femme araignée.

 

J’ai donc téléphoné à mon amie Lucie qui a un lien particulier avec la déesse Terre et je lui ai demandé sa protection et de se porter garante de moi envers la femme araignée. Ce qu’elle fit immédiatement. Par une journée ensoleillée, j’ai contacté cette entité surprenante qu’est « la Femme Araignée ». Pour y arriver, j’ai visualisé une salle ronde avec des murs gris en pierre des champs. Le toit est légèrement pointu avec des poutres de bois qui convergent vers son centre. Il y a quatre lucarnes, chacune faisant face à un point cardinal. Au centre de la pièce, se trouve une chaise très confortable. Le rituel est facile et fonctionne bien. Exprimez toujours, avant de vous asseoir sur la chaise, le désir de contacter uniquement des entités bien intentionnées et qui acceptent de vous aider. Il serait sage de faire brûler de  l’encens de mire et d’oliban à l’endroit où vous ferez l’exercice. Si possible, utilisez l’essence du cèdre puisqu’il est un arbre qui offre une grande protection contre les énergies négatives. Il est l’équivalent d’un bon chien de garde pour le règne végétal. D’ailleurs, si vous avez une haie de cèdres c’est encore mieux puisqu’elle vous protège déjà et possède un lien énergétique avec vous et votre famille. Coupez quelques tiges, faites-les brûler dans un tamis et répandez la fumée aromatique un peu partout dans la pièce.

 

Voici donc le plus fidèlement possible le contenu de cette étrange et troublante conversation avec « la Femme-araignée » :

 

Ma première question fut la même que pour Gaïa : « Où sont les déesses de l’Antiquité ? »

 

«Singulier, un petit homme qui communique sur ce plan. Qu’avez-vous donc fait vous les humains? Tu demandes où sont les déesses et elles sont là, en attente. Vous, les hommes, particulièrement vous les hommes blancs, avez bien piètre mine à mes yeux. Vous avez rejeté l’énergie du féminin et maintenant vous souffrez beaucoup. Je n’en ai que faire de vos misères puisque cette situation est de votre cru. Étrange comme la filiation patriarcale a érigé tant de divisions  entre vous sans compter l’appropriation de la terre. Il y a des clôtures, des murs et des frontières partout autour de vous. Il en résulte l’isolation, la solitude et cette singulière étroitesse d’esprit n’est-ce pas ? La filiation de la race blanche avec les Anunnaki explique votre obsession pour la technologie au détriment du cœur.

 

Les Anunnaki de Babylone, en Irak sont les géants de la 12e planète, connus sous de nombreux noms dans les légendes de l’homme, à savoir Marduk, Wormwood, comme c’est aussi le cas pour cette 12e planète, récemment nommée la planète X active découverte par en 1983. Les Anunnaki dont parle David Icke ainsi que l’auteur de « La douzième planète » Zacharie Stichin…,  étaient environ une fois et demie plus grands que les hommes, car leur planète mère est plus dense et massive et la gravité en surface en est d’autant plus forte. La vie là-bas requiert des os plus grands. Ces géants venaient sur Terre lors des passages de leur planète mère, qui traverse le système solaire tous les 3657 ans, comme l’ont rapporté les Sumériens.

 

La race blanche a choisi la division du travail pour manipuler et contrôler. Vous êtes remarquables dans votre mépris de la nature en commençant par la pollution à l’échelle planétaire ! La terre entière devient votre poubelle et ce, devant l’hypocrisie de vos élus. Vous ne valorisez que la domination coûte que coûte. Les hommes blancs jugent ce travail de dépollution comme étant dégradant avec résultat : l’esclavage des enfants, le dégoût pour les relations saines d’égal à égal et surtout le mépris de la nature. De plus, vous éprouvez du dédain pour tous ceux qui y travaillent, comme les fermiers, les pêcheurs et tous ceux qui sont conscients de cette situation catastrophique et qui veulent y remédier. Vous continuez d’être des conquistadors au même titre que ceux d’antan, rien n’évolue d’autre que la technologie. Les attributs du patriarcat tournent à l’obsession pour le contrôle, la violence, la guerre et l’aliénation des plus faibles, comme au Moyen Âge contre les femmes, les enfants et les vieillards. Vous avez élevé le mensonge, la manipulation, la fraude et l’ambiguïté au statut d’outils sophistiqués. Ce mépris pour la vie atteint son paroxysme alors que l’homme blanc affiche sa fierté d’avoir développé une bombe intelligente. Seule la race blanche pense que la nature peut être améliorée. Au vu de tant de naïveté, êtes-vous sûrs de survivre, petit homme ?

 

La société soutenable vous échappe. Sans le respect du cycle naturel des femmes, vous n’arriverez jamais à préserver et maintenir la vie sur terre. Ce travail sur les femmes fées est important, car elles sont trop peu nombreuses à avoir activé ce lien et elles ont beaucoup à faire. Pour cette raison et du fait que Lucie se porte garante de toi, j’accepte cette conversation. Maintenant explique aux gens l’érosion de l’influence du féminin grâce à Bazarin, bienvenue petit homme.

 

Que répondre à cela ? Je ne pensais pas qu’une question aussi simple provoquerait autant d’émoi dans l’invisible. Maintenant, lorsque j’écoute la télé, je ne vois que des hommes blancs aux nouvelles qui ne parlent que de guerre, de contrôle, d’argent, de la Bourse, d’inceste, de pédophilie, restrictions, embargo et j’en passe bien sûr. Cette conversation m’a bouleversé.

 

Chapitre 6 : Deuxième rencontre avec Bazarin

 

Sans plus tarder, je vous présente ma deuxième rencontre avec cet être diabolique qui en plus d’avoir influencé l’histoire de l’humanité depuis plusieurs millénaires, est aussi l’architecte du déséquilibre planétaire actuel. Ce qui m’attriste beaucoup c’est qu’il est lui-même un Anunnaki ou reptilien. Cet aspect tout à fait extraordinaire de l’aventure humaine me désole au plus haut point. Si vous désirez en savoir davantage, allez sur Internet, vous trouverez tout sur cet aspect insolite de notre passé notamment sur Wikipédia.

 

Cette deuxième visite chez Bazarin ne fut pas aussi cordiale. Sans le vouloir, je l’ai insulté en lui disant qu’il y avait encore des femmes sur terre et qu’elles ne semblaient pas se porter si mal que ça. « Erreur » me dit-il. Je suis donc retourné, toujours dans le personnage d’Henriette, et voici notre deuxième conversation :

 

«Tu oses revenir petite malheureuse ! Tu te penses bien maligne. Il est vrai que j’ai dû modifier mon plan initial; la brutalité des hommes ne s’est pas limitée aux femmes. Ils sont devenus féroces entre eux au même titre qu’avec les femmes. Les génocides ont retardé mon plan initial puisque cette agressivité incontrôlable m’a surpris moi-même. Seuls les humains réussissent à soulever autant de brutalité sans prédateur, cette énergie est irrépressible et tous y passent. Je n’ai que faire de l’agressivité entre hommes, je suis ici pour réduire l’influence des femmes.

 

Dis à ce monstre au poitrail de lion, maman Doris, qu’elle n’a rien compris. Elle croit toujours en ses potions, ses tisanes et ses embrocations. Sois certaine de bien lui transmettre qu’ils n’ont pas d’effet ici. Demande-lui aussi de faire attention à ce qu’elle brasse, car un jour ces énergies vont la dévorer. J’ai compris l’erreur de mon plan lorsqu’un économiste italien, un dénommé Pareto conçut sa fameuse règle 20/80.

 

Au début du siècle, un sociologue et économiste italien, Vilfredo Pareto, démontra le principe d'une inégalité de la répartition des richesses et des revenus dans une population quelconque et en déduisit une loi qui peut s'énoncer ainsi : « Quand il y a un grand nombre de variantes possibles, très souvent moins de 20 % de ces variantes représentent plus de 80 % des cas qui peuvent se présenter dans la réalité. 

 

 …C’est alors que j’ai compris que j’avais pris des vessies pour des lanternes. Je n’avais pas réalisé que la misère, la violence et l’abandon de 80 % des femmes pauvres et démunies, laissaient 20 % d’entre elles avec 80 % du pouvoir dans les pays développés. Comment ai-je pu manquer cela ? J’ai refait mon plan. En retournant voir le maître, je n’arrivais pas à contenir mon enthousiasme, on aurait dit que je souffrais de paramnésie. J’ai donc présenté mon nouveau plan au maître, qui s’impatientait beaucoup, vu la lenteur des progrès. Sur-le-champ, il me dit : « C’est génial, tu restes mon régent sur terre. Cette fois la terre va nous appartenir, sinon, tu reprendras la forme humaine».

 

Tu ne peux imaginer sa joie lorsque je lui ai expliqué que les femmes plus fortes des pays riches avaient une grande défaillance qui, à elle seule, pouvait les anéantir... Elles recherchent des hommes à la hauteur. Si je n’arrive pas à réduire ces femmes fortes, je rendrai les hommes de qualité invisibles à leurs yeux. Je me surprends moi-même et toi tu crois que les femmes se portent mieux !

 

Tu penses que l’égalité des femmes est devenue la voie du succès. Non, mais tu as perdu ton aplomb, petite ! Avec l’égalité est venue la dévalorisation la plus dramatique de l’expérience humaine. Les femmes hésitent devant le rôle de mère. Peux-tu imaginer une chose pareille ? Elles éprouvent presque du mépris pour cette noble tâche. Qui aurait pensé que les humains renieraient leur propre procréation ? Voilà ce qu’est l’égalité des sexes des temps modernes ! N’est-ce pas merveilleux ?

 

Tous ces garçons, surprotégés, efféminés, laissés pour compte, noyés dans l’œstrogène, incapables de décider, incapables de s’engager, ne réussiront jamais à séduire ces femmes fortes. Quel sera l’avenir de ces femmes sans hommes ? La solitude, l’ennui et le désespoir les attendent toutes ces femmes des pays prospères. Les divorces, les suicides, les maladies reliées au stress, les problèmes cardiaques, le désarroi, sans oublier l’atteinte d’un nouveau seuil de solitude jamais vu sur cette terre. Que penses-tu des 196,000 sites pornographiques sur Internet ? Crois-tu vraiment que les femmes modernes se portent mieux, andouille?

 

Une poignée de femmes avec leurs fées auront bien peu d’effet et je doute fort que mon plan révisé échouera. Retourne dans ta forêt et continue ce dialogue de sourds avec Gaïa et sa sordide fille Thémis.

 

Pourquoi Thémis ?

 

             « Répugnante cette déesse, car dans son union immonde avec Zeus, elle engendra les trois moires : Clotho, Lachésis et Atropos, qui président à la naissance, la vie et la mort des humains. Ces trois Parques me gênent beaucoup, les humains vivent d’espoir et Atropos est toujours celle qui doit couper le fil de la vie. Le maître exige cette prérogative. Puisque les âmes qui lui sont promises peuvent rétrocéder tant que le cordon, du souffle de vie n’est pas coupé par Atropos, elle repousse sans cesse l’inévitable, permettant à plusieurs de reculer. »

 

Après cette visite terrible et revenue à moi-même, j’ai beaucoup pleuré. Rendu à ce point, je voulais consoler toutes les femmes du monde, mais comment faire ? Au plus creux de la vague, j’ai cessé d’écrire puisque Bazarin m’avait convaincu qu’il n’y avait plus rien à faire.

 

À peu près au même moment la guerre en Irak semblait certaine. Encore des hommes blancs en délire! Et que dire du mythe de la beauté, ces innombrables cargaisons de produits et interventions chirurgicales pour obtenir le corps parfait. En plus, les publicités ne cessent de montrer qu’un seul type de femme, toujours mince, maquillée, jeune et très belle. Bref, toujours des modèles et  principalement de race blanche… y aurait-il du Bazarin là-dessous ?

 

Bien sûr que oui me dit Gaïa.

 

C’est après la publication de mon livre sur l’énergie des arbres, en l’an 2000, que j’ai découvert, en parlant à Gaïa, qu’elle avait une arme contre Bazarin. Elle comptait sur le lien entre les sœurs dont je parlais précédemment, la mystique féminine et plus récemment les femmes qui réussissent à activer leur lien avec les fées. Cette fine lame a ralenti grandement les progrès de Bazarin dans sa quête contre les femmes. Il y a aussi les enfants indigo qui doivent bousculer les hiérarchies patriarcales en place depuis les pharaons. Mais voilà, nous les avons endormis avec les produits chimiques, les pilules et les drogues (Ritalin?). Alors, Gaïa a décidé qu’il devait y avoir une contre-attaque, un plan B quoi. En attendant que les enfants indigo prennent la direction des systèmes administratifs, des gouvernements, etc. Je lui ai demandé si ce lien entre les femmes et les fées était la troisième vague contre Bazarin.

 

« Non, me dit-elle.  Leur rôle est de vous aider à retrouver l’équilibre intérieur. La solution n’est pas de rétablir la place des femmes dans votre monde actuel; ce n’est pas ça. Vous devez retrouver en chacun de vous l’énergie yin, surtout les hommes, car ceux-ci sont en détresse. La terre ne peut survivre uniquement avec l’énergie yang. Trop de testostérone, même les femmes tentent de dépasser les hommes. Résultat : deux solitudes qui se voient dépérir sans savoir que faire. Rétablir l’équilibre terrestre n’est pas l’affaire uniquement des femmes ; c’est l’affaire de tous et chacun car pour pouvoir influencer la masse, il faut être bien avec son propre yin et son yang, or vous ne l’êtes pas. Retourne voir Bazarin et informe-toi des plus récents développements dans sa lutte contre l’influence des femmes et l’érosion de l’énergie yin en chacun de vous. Sa réponse te surprendra, j’en suis certaine et tu comprendras l’importance pour les femmes de renouer avec l’énergie des fées».

 

J’ai continué en lui disant : « Mère, sur plusieurs lectures d’aura rédigées, je n’ai rencontré que dix-neuf femmes fées. Elles sont si peu nombreuses, comment pourront-elles influencer l’avenir d’une planète? »

 

            Patience homme, la réponse viendra, ce n’est pas le moment.

 

C’est alors qu’un soir où j’étais particulièrement découragé, Gaïa, dans sa grande sagesse me suggéra de parler à Gertrude qui en plus d’être la défunte mère de mon amie Michèle, fut une expérience humaine pour Gaïa. Lorsque cette amie voulut faire la paix avec sa mère Gertrude, j’ai rejoint celle-ci dans l’invisible pour lui transmettre son message. Depuis, Gertrude me visite occasionnellement. Voici donc une autre conversation sur la route de la compréhension du rôle des femmes et des fées.

 

« Tant de larmes. Pourquoi laisser ce pouvoir à cet intrus de Bazarin? Il n’a pas réussi la première fois, pourquoi gagnerait-il maintenant? Comme tu sais, j’ai pris la forme humaine sous cette identité et je dois te dire que cette épreuve fut très difficile. J’avais connu l’expérience humaine à plusieurs reprises auparavant, mais, être Gertrude fut la première fois en tant que mère, ce rôle est de loin le plus ardu. Les conséquences de nos gestes sur nos enfants semblent éternelles, pourtant, la forme est plutôt éphémère. Je suis triste de constater la fragilité des liens familiaux. J’ai créé beaucoup de zizanie en expérimentant la famille. Les hommes ne parlent pas, ils montent jusqu’à l’ébullition et puis ils ne font que constater les dégâts qui s’ensuivent. Lorsque j’ai ressenti la douleur de tous ceux qui m’entouraient et après avoir compris que j’en étais la cause, je me suis abandonnée à la maladie et je suis partie. Maintenant, je réalise l’erreur de ce geste. J’ai assimilé tant de choses dans ce passage du temps en particulier j’ai pu constater la fragilité de l’ego masculin devant l’abandon. Je croyais les hommes invincibles, des aventuriers nés, mais voilà que je réalise maintenant que leur ego si grand et si fort repose sur de bien fragiles fondations. Les ravages de l’abandon sont visibles partout et longtemps après son passage. L’ego des hommes, trop fragile devant les émotions, les relations et les questions existentielles surtout, vient rapidement à fleur de peau, prêt à bondir ou à fuir.

 

L’équilibre planétaire ne sera pas possible tant que les hommes ne cesseront de fuir leur dualité. Aujourd’hui, à la fuite et à l’agressivité s’ajoute l’abandon et ainsi la psychose est complète. Certes, tous les hommes n’en sont pas là. Ils sont toutefois suffisamment nombreux pour retarder l’arrivée de cette harmonie tant désirée.

 

Par toi j’aimerais laisser une idée germer : suggère aux hommes de vivre l’expérience du Clan de la tortue. Lentement et sûrement disait La Fontaine dans son fameux poème. La tortue est un signe d’éternité et d’immortalité. Avec son dos rond et son ventre plat, elle symbolise la voûte céleste et la terre. Ensuite, parle aux hommes de ta découverte aux chutes Wilson à St-Jérome, présente-leur les six frères que tu as découverts devant l’arbre maître du côté ouest de la rivière. Là tu as trouvé six pins, trois à gauche et trois à droite d’un petit banc devant l’arbre maître. Cette énergie Gaïa l’a placée là pour tous ces pères absents qui veulent éviter que leurs fils ne deviennent manqués comme l’a si bien dit l’auteur Guy Corneau dans son livre « Père manquant, fils manqué ». Ne donne pas à Bazarin la satisfaction d’une victoire de plus, même minuscule, il faut sauver les garçons afin de sauver ces femmes qui vont changer le monde. Les femmes fortes, comme dit Bazarin, ont besoin d’amour et de respect pour retrouver le goût d’être mère et de renverser la vapeur. Plus les femmes sont fortes, plus elles ont besoin d’écoute et de compréhension, cela échappe aux hommes, ils ne comprennent pas, ayant perdu l’énergie yin en eux, comment peuvent-ils comprendre l’énergie féminine dans l’autre?  Les hommes n’écoutent plus, n’épaulent plus, ne s’intéressent plus à leur conjointe et surtout ne croient plus en leur potentiel.

 

Dis aux pères que ces frères, les six pins, pourront délier la langue de leur fils qui pourront enfin cesser d’errer dans un sentiment d’abandon et d’impuissance devenant ainsi invisibles aux yeux des femmes. À cet endroit particulier, ces pins puissants jumelés à l’énergie de l’arbre maître et des remous de la rivière sauront redonner à l’énergie yin trop faible des garçons la vigueur et l’élan nécessaire pour s’exprimer et retrouver quelque peu l’équilibre  intérieur. Dis aux pères que la langue de leurs fils sera dénouée le plus simplement du monde avec l’écoute et la curiosité. Chers pères vous avez si peu à dire, écoutez seulement et laissez-vous émerveiller par votre fils, laissez-vous guider par lui, car lui seul sait ce qu’il veut dire et connaît ce qui lui manque, mais ne sous-estimez pas sa capacité à accepter certains faits de la vie comme la séparation, le divorce, etc. Ces frères majestueux sont là pour ça, vous protéger des suppositions et des montées émotives inutiles.

 

En écoutant les propos de ma fille, Michèle, dans son bureau avec ses clients (PNL) j’ai pu découvrir la diversité des rôles qui vous reviennent. J’ai compris grâce à elle la beauté et la force de l’énergie féminine, l’importance de l’espoir pour les humains et le pardon. C’est si difficile d’être dans la forme humaine et je vous aime tant.

 

Gertrude, qu’est-ce que le clan de la tortue ? 

 

C’est l’énergie de la terre, le féminin passif. Par sa masse, la tortue inspire confiance et solidité. Souviens-toi que le dieu de la lune chez les Mayas portait la carapace de cet animal et que ceux-ci la considéraient comme l’équilibre entre le mâle et la femelle, le yin et le yang. C’est ce que vous recherchez n’est-ce pas? La roue de médecine serait d’un merveilleux secours pour expliquer la dynamique des énergies dans l’humain et sa place dans la nature.

 

Merci Gertrude pour cette franchise, puis-je le dire à ta fille, Michèle ?            

 

Bien sûr, homme. Bienvenue »

 

 

Section 7 : Votre pouvoir créateur- la déesse en vous !

 

Ce qui inquiète Gaïa, notre Mère Terre, c’est l’équilibre entre le yin et yang qui se détériore continuellement. Actuellement, nous voyons une prédominance des énergies yang partout, dans les multiples conflits autant en affaires, qu’entre nations et bien entendu dans les couples et les relations de travail. Avoir le dernier mot, voilà la source de bien des séparations.

 

Ce déséquilibre a provoqué une réaction sur la terre. Depuis les années 50 ou 60, les enfants indigo ont recommencé à se manifester. Ces êtres formidables sont une réponse évolutive à nos problèmes humains, ils sont là pour changer les choses. Mais ils sont très mal reçus et cela ralentit le processus de rééquilibrage de la planète terre. Ce que les enfants indigo sont aux systèmes administratifs, légaux et même médicaux, les femmes fées le sont pour les individus et les familles. Comme l’équilibre planétaire dépend de notre capacité à retrouver l’équilibre individuel, un individu à la fois, les deux sont complémentaires et particulièrement importants au renouveau planétaire.

 

Ces âmes merveilleuses qui ont choisi de revenir en femmes fées l’ont fait pour unifier les familles et les amis. Elles sont des rassembleuses hors du commun.

 

TRUCS ET ASTUCES POUR S’ÉQUILIBRER

 

Pour rester équilibré, il faut éviter de réagir trop fort selon sa personnalité. Il y a quatre types de femmes fées.

 

Le type Solitaire est vraiment un modèle d’efficacité pour son entourage. Analytique, méthodique, professionnelle, elle travaille mieux seule, elle n’est pas portée vers le placotage et surtout elle est prête à tous les sacrifices pour arriver à ses buts. Incapable de déléguer, elle travaille comme une forcenée. Pas facile d’être en couple avec elle, un petit truc malgré tout, elle aime rire à l’occasion, l’humour a sa place dans sa vie. Le gros problème est que devant une confrontation ou une argumentation, elle a tendance à fuir pour aller s’armer d’arguments plus solides, donc le dialogue est difficile. Au lieu de fuir, posez des questions : « Pourquoi dis-tu cela ou qu’est-ce qui te fait dire ça? » Vos questions vont vous permettre d’analyser la situation avec l’interlocuteur au lieu de vous réfugier quelque part pour vous bâtir une armure infranchissable.

 

Le type Tendre est l’amie parfaite. Chaleureuse, empressée toujours prête à aider quiconque a besoin de son aide. Elle écoute merveilleusement bien, à l’affût de tout signe de détresse chez les autres, elle s’oublie complètement. Malheureusement, il faut tout deviner, elle ne dit rien sur elle-même alors elle est souvent blessée. Elle ne peut dire «NON», alors nous abusons souvent d’elle. Par exemple les enfants lui demandent de garder leurs enfants 5 jours semaine et souvent gratuitement. Elle s’éteint en un beau «burnout». Triste fin pour des gens aussi gentil mais trop intériorisés. Il vous faut apprendre à faire vos demandes, à exprimer vos besoins et surtout à dire non sans vous sentir coupable. Commencez votre phrase en disant malheureusement ou j’aurais bien voulu mais à ce moment-ci c’est impossible, ou je regrette infiniment…

 

Le type Artiste est tout feu tout flamme. Une véritable dynamo, infatigable, toutefois seulement pour ce qu’elle aime faire. Pour le reste, elle est le portrait parfait de la procrastination, sa spécialité : remettre à plus tard tout ce qui ne l’intéresse pas. À l’affût d’émotions fortes, elle est prête à presque toutes les aventures pas trop périlleuses. L’expression à travers toute forme d’art ou médium l’allume. Elle est merveilleusement

boute-en-train, tout la fait rire, mais attention ne riez pas d’elle, le châtiment serait foudroyant. Ce qui est embêtant avec elle, rien ne semble la déranger, elle a toujours le sourire aux lèvres, mais attention, si vous la jugez ou la ridiculisez en public, elle coupera tous les liens avec vous et avec tous ceux qui vous sont chers.

 

Le quatrième type Baroudeur. Eh oui, ce mot est (sonne?) plutôt masculin mais il décrit tellement bien ce quatrième type. Toujours prête à monter aux barricades. Jamais un défi ne l’arrêtera. Visionnaire, elle sait où elle va 5 ans d’avance. Pour elle, il n’y a pas d’obstacles, uniquement des défis. Solitaire, pourtant bon leader si elle désire travailler en équipe, ce qui n’est pas évident pour elle, puisque l’impatience la mène par le bout du nez. Elle est directe, brève et à l’occasion, cruelle, mais elle ne garde jamais de rancœur et ne boude jamais. Avec elle, soyez directe et n’attendez pas de petits mots doux, elle vous a dit au début qu’elle vous aimait, alors n’en parlez plus mais croyez-la.

 

PS : N’oubliez pas que vous avez les défauts de vos qualités, soyez indulgente envers vous-même et aussi avec ceux avec qui vous aimeriez entretenir une bonne relation.

 

SECTION 8 : TROISIÈME RENCONTRE AVEC BAZARIN

 

C’est en 2005 que j’ai revu Bazarin pour la troisième fois. Quelle affaire! Je lui ai demandé où il en était avec son plan diabolique contre les femmes! Sa réponse fut explosive. Retournons écouter ce régent des ténèbres sur terre. Il est à peine reconnaissable. Sa peau est molle, son odeur plus nauséabonde que jamais. Que se passe-t-il avec lui en 2005?

 

« Bravo petite, Bravo. Les indigos sont morts, vive les indigos! Il n’a fallu que 20 ans pour réduire cette énergie nouvelle en cendres. Tant d’espoir, tant de changements attendus, il n’en fut pourtant rien. Et toi idiote, tu parles encore du lien magique entre les femmes et les fées pour sauver le monde. Sapristi! J’aime ce mot, sapristi! Vous n’avancez guère puisque vous manquez de courage, vous les humains des pays riches. Tu écris un autre livre, et tu comptes faire quoi au juste avec celui-ci? Tu devais terminer en 2002, on est maintenant 2006, qu’as-tu à montrer pour ces quatre années? Moi par contre je réalise succès par-dessus succès! Les femmes agonisent les unes après les autres. Merveilleux cette stratégie, vous les avez mêmes expulsées de la politique, trop vieilles, passées dues, j’ai cru entendre. Elles seront remplacées! Ah! Tu le crois vraiment ? Par celles qui auront le droit de voter dans disons trois ou quatre ans! Justement, elles sont dans ma mire ces petites. Depuis déjà quelques années, les femmes fortes et les femmes âgées ont été mises au rancard, celles qui ont quarante ans et plus n’est ce pas? Votre fascination pour la technologie est délirante, vous continuez de remplacer l’expérience et le jugement par la dextérité et les tâches concurrentielles. À quarante ans, c’est plus difficile d’accomplir huit choses en même temps, alors qu’à vingt ans c’est tout à fait naturel. Mieux vaut huit choses mal faites que trois bien faites en ces temps modernes.

 

Je suis tenu de dire la vérité alors laisse-moi te raconter comment je suis arrivé à transformer ces jeunes filles de douze à quinze ans en bêtes de sexe. Ce sont elles qui vont voter bientôt et qui iront en politique comme tu l’espères. Je dois t’avouer petite moronne que la facilité avec laquelle j’ai réussi à diminuer l’influence des femmes me chagrine un peu. »

QUATRIÈME RENCONTRE AVEC BAZARIN, LE 19 JUIN 2009

 

Une amie me demandait où en était Bazarin et ses sombres intentions d'enlever le pouvoir aux femmes depuis l‘époque des pharaons. Je suis donc retourné sous cette montagne perfide le rencontrer de nouveau. Il a vieilli ce démon, plus pustuleux que jamais, il a semblé étonné de me revoir. Avec son air défiant, il se retourna et me dit : Toujours là petite ronchonneuse, et maman Doris toujours aussi peureuse? Après tout ce  temps, je m'étonne de ta visite Henriette. Savais-tu, idiote. que la curiosité tua le chat? Tu te crois à l'abri n'est-ce-pas? Nous t'avons à l'œil et pendant que les femmes modernes s'écroulent sous le poids des responsabilités, les choses vont selon le plan luciférien d'origine, tout baigne dans l'huile petite bonne à rien! 

 

C’est Osiris qui me disait récemment qu’à l'intérieur de chaque femme, il existe un programme autodestructeur. "Laisse aller Bazarin, me dit-il, tu n'as qu'à observer et rapporter les progrès au maître en temps et lieu". Je n‘y croyais pas au début, mais à peine 3 ans ont passé et les résultats sont nettement en ma faveur. 

 

Comment peux-tu dire cela, il y a de plus en plus de femmes en politique, en gestion, comme adjointes et même en affaires, et que dire de ces femmes professionnelles de plus en plus nombreuses elles aussi!

 

C’est exactement ce qui les détruit. Tous ces rôles sont en plus de celui de mère, épouse et enseignante, pas celui de professeur, mais enseigner aux enfants tout sur la vie. Les femmes éduquent, enseignent et contrôlent la qualité de tout. Surtout les femmes transforment tout ce qu'elles touchent, elles transforment la nourriture en repas familial, somptueux, elles transforment sans cesse, c'est la recette parfaite pour l’autodestruction, elles veulent tout faire à la perfection et cela n'est pas possible. Elles sont nombreuses à sombrer dans le doute et la frustration, le maître est fier de moi petite chipie. La tension est extrême, sans même lever le petit doigt contre elles et subir la foudre de ces hommes protecteurs, admirateurs de ces femmes dites modernes, elles sont écartelées sans merci et elles subissent exactement le même sort que leurs sœurs du Moyen Âge, c’est  plus propre un point c’est tout. 

 

Ça n'a aucun sens Bazarin, ton règne achève, les femmes vont passer à travers cette période d'ajustement à ces rôles contradictoires, sans y laisser leur peau. D'ailleurs,  l’une de leurs forces réside dans la capacité d'accomplir plusieurs choses en même temps, n'est-ce pas?

 

Tu as raison; tout faire, tout contrôler et tout gérer, c’est une recette gagnante, mais pour qui? Tu me crois bien naïf, fille de Jacob. Toi, tu admires ces femmes modernes, comme tu dis, mais combien d'entre elles ont succombé à l'épuisement professionnel depuis trois ans, juste parmi tes clientes combien y en a-t-il? Tu ne peux répondre sans compromettre ta position. J'y ai pensé à cela, j'ai donc un plan B qui se déroule particulièrement bien et j'en suis très fier. Le maître aussi d'ailleurs. Depuis plusieurs siècles, j'ai tout fait pour confronter le pouvoir matriarcal, sans beaucoup de succès, cela n'a jamais donné les résultats escomptés, puisque plusieurs d'entre elles deviennent compétitives et relèvent le défi. J'ai appris petite bêche qu’il ne faut donc pas les confronter, il est préférable de les laisser s'épuiser tout simplement. Leur réserve d'énergie est limitée, leur glande thyroïde ne tient plus le coup. Pour nous des ténèbres, la beauté de leur capacité d’accomplir plusieurs choses en même temps, réside justement en leur incapacité de profiter du moment présent. Cette aptitude les empêche de vivre le moment présent et de se ressourcer lorsque nécessaire. Elles ne pensent qu'à la prochaine responsabilité, la prochaine exécution, le prochain défi et surtout retrouver le sommeil réparateur qui ne vient jamais. Elles sont incapables de puiser à même Gaïa l'énergie nécessaire quotidiennement, elles grugent dans leurs réserves jusqu'à l'épuisement le plus complet, n'est-ce-pas merveilleux! J'ai peu à faire, elles s'autodétruisent sans mon aide, sans les interventions musclées d‘antan, le progrès, quelle joie! ».

 

 

Bazarin, tu ne vois que le négatif! Il y a des femmes dans toutes les sphères de l’activité ici, même en politique au Québec, il y a plusieurs ministres féminins, les inscriptions à l’université sont majoritairement féminines, il y a de jeunes mamans en nombre grandissant, Je ne crois pas que la bataille soit perdue, au contraire, il semble y avoir une mobilisation grandissante.

 

Crois tu que quelques marches en forêt vont sauver la gente féminine, tu as tort. Certes, leur montrer comment se ressourcer en forêt nuit grandement à leur épuisement, mais le nombre d’adeptes est minuscule, tu n’y arriveras jamais. Je dois avouer que votre atelier sur le karma m’a inquiété, heureusement, vous n’avez pas su le vendre et c’est plutôt chose du passé ça. Nous sommes capables de te bloquer toi aussi, nous pouvons très facilement nuire à tes efforts. 

 

Henriette devrait répondre quelque chose pour la phrase précédente ?

 

Alors là, tu me fais plaisir, parler de ces femmes  à tous les niveaux comme tu dis! As-tu pensé aux conséquences de cela! Je dois choisir mes mots, je dirais que cela est désastreux, peut-être même apocalyptique pour utiliser un mot plus fort. Des mères poules partout et vous êtes en train d’éveiller le pire de tous les démons agissant sur le masculin. Les hommes commencent à en avoir assez de toutes ces femmes partout, trop protectrices, toujours prêtes à punir pour un rien, des règles interminables, des barrières partout, à l’initiative, à la débrouillardise, un retour à l’état matriarcal original. La roue à fait un tour complet. Vous vous retrouvez exactement là où vous avez débuté. Tu espérais le retour du bon sens avec ces femmes à la barre et au lieu de cela vous vivez un tsunami d’œstrogène. Vous vous retrouvez paralysés, figés, cloués sur place, incapables d’avancer. Bravo Henriette, reviens dans trois ans, maintenant quitte, je n’ai rien d’autre à te dire petite. » 

SECTION 9 : LES FÉES NOUS PARLENT…

 

C’est au lac Masson que j’ai pu converser avec l’énergie des fées. Il y en a deux, Trudy et Annette. Ces deux petites magiciennes se tiennent près de l’entrée des sentiers dans le jardin des fées. Quelques-unes de mes amies, dont certaines femmes fées, ont visité ce lieu et furent épatées. On ressent une joie profonde à partir de 10 à 15 pieds de l’endroit où ça se produit. D’ailleurs, c’est la première fois que j’ai vu de la poussière de fée se répandre sur quelqu’un. Cette poussière est un scintillement énergétique qui nous permet, humbles mortels, soit de voir le monde féerique et de communiquer avec lui, soit de ressentir un envoûtement merveilleux qui permet à notre cœur d’enfant de s’éveiller et de retrouver tout son optimiste d’antan. Au Québec, durant l’hiver, ce chatoiement aux couleurs de l’arc-en-ciel est visible en forêt alors que le froid fait étinceler la neige folle de ses mille feux. Ce n’est pas un chrême, direz-vous, mais dans la nature les bénédictions sont souvent peu perceptibles. 

 

Il est important de noter que les femmes fées ont une porte d’entrée vers ce merveilleux monde féerique : l’aulne. Cet arbre que l’on trouve souvent près des ruisseaux et des étangs ressemble un peu au bouleau, son cousin d’ailleurs, avec une écorce grisâtre. Les druides l’utilisaient pour confectionner leurs baguettes magiques et l’arbre lui-même était l’accès qui permettait de contacter l’énergie des fées. Si vous jumelez à cela l’énergie du pique-nique vous serez émerveillé des résultats. Regardons maintenant plus en détail cette aura de couleur lavande pour mieux comprendre cette réalité. Je me suis inspiré du livre de Mireille Nathalie Dubois « Découvrez la couleur de votre aura » pour compléter mon propre tableau de l’énergie lavande.

 

L’aura lavande recherche la perfection et l’intelligence divine dans l’humain, la noblesse du cœur dans toutes les dimensions de l’univers.

 

Dons : magnétisme très développé, intuition et clairvoyance. Pour les femmes, une connexion aux fées, pour les hommes une connexion angélique.

Traits positifs des êtres possédant cette aura : charme, sensibilité et imagination; vision hors pair; capacité à voyager facilement sur d’autres plans; perfectionnisme, sens du détail et une grande générosité.

 

Traits négatifs : Distinction de toutes les imperfections; impertinence; manque d’équilibre, marque de dédain, air hautain, germaine et capricieuse.

 

Les femmes fées sont sensibles aux problèmes osseux et à l’épuisement professionnel.

 

Lors d’une conversation, elles peuvent occasionnellement quitter leur corps et aller sur un autre plan, les rendant absentes. Elles doivent continuellement ajuster leur monde intérieur au monde extérieur. Elles éprouvent des difficultés à s’enraciner à cause de cela. Pour leur enracinement puisque cela est nécessaire, Edgar Cayce suggère deux racines. Une première part des orteils et se répand sur le sol dans toutes les directions puis une deuxième beaucoup plus grosse sort de la colonne vertébrale et se dirige vers le centre de la terre, c’est celle-là qui va les tenir enracinées le temps qu’il faudra. Dans le monde des fées lorsque l’une d’elles abandonne son cœur à un beau jeune homme, elle perd ses pouvoirs. Dans le corps d’une femme fée, cette empreinte ancestrale rend l’engagement difficile. Souvent elles préfèrent la solitude à une relation banale.

 

Elles fourmillent d’idées et aiment résoudre des problèmes. Par contre, l’application des solutions est difficile puisqu’elles ne cessent de penser à d’autres options. Pour cette raison, elles doivent apprendre à adapter leur imagination aux réalités et souvent aux obstacles vécus dans le quotidien des mortels. Par exemple écrire tout ce qu’elles veulent entreprendre en ordre de priorités. C’est important car elles traitent tout comme si c’était urgent.

 

Elles se réalisent sur plusieurs plans simultanément et cette caractéristique les rend facilement « bourreau de travail ». Elles constituent un trait d’union entre la spiritualité et nous. Elles sont venues pour éclairer l’humanité sur l’importance de sa divinité autant en elle que dans la nature.

 

Quoique délicates en apparence, elles ne sont pas fragiles. Malheureusement, elles fascinent bien entendu les machos qui les voient comme des trophées venus directement du ciel. Cette chasse éveille en elles justement cette passion délirante qui malheureusement s’éteint rapidement. Cette dernière est vite remplacée par la possession et tous ses maux. N’oubliez pas qu’une fée qui tombe amoureuse d’un être humain croit perdre ses pouvoirs, pour cette raison il faut un engagement ferme de votre part avant de la convaincre de vous remettre son cœur.

 

TRUCS ET ASTUCES POUR ÉVITER DE TOMBER EN AMOUR TROP VITE

 

  • Laissez-vous charmer.
  • Résister à la tentation d’initier le passage à un autre niveau dans la relation, laissez plutôt à l’autre de s’en charger.
  • Apprenez à profiter et savourez les moments présents agréables sans supposer d’autres dénouements futurs. Vivez une belle expérience maintenant.
  • Donnez à l’autre l’opportunité de dire non à vos demandes ou souhaits sans vous offusquer, discutez-en et trouver un compromis intéressant pour les deux parties. Si vous êtes du type SOLITAIRE évitez de fuir à ce moment précis. Si vous êtes du type TENDRE évitez de bouder et de ne rien dire. Affirmez-vous gentiment. Si vous êtes du type ARTISTE ne faites pas semblant que ça vous est égal, exprimez vos sentiments clairement. Pour les BAROUDEURS demandez à l’autre ce qu’il aimerait faire avant de proposer quelque chose.
  • Ne prenez pas tout trop au sérieux, plein de choses dérapent quotidiennement et puis alors?
  • Amusez-vous comme une petite fille, ça fait longtemps que vous la retenez prisonnière.

SECTION 10 :    LEURS ANGOISSES 

 

Ne pas être à la hauteur. Vous direz bien à la hauteur de quoi ? Elles sont énergétiques, infatigables, de quelle hauteur peut-il bien s’agir ? C’est justement ce qui est complexe, elles se mesurent par rapport aux énergies de la magie d’antan et non selon leurs limites humaines actuelles… « Bien pâles en comparaison » nous confient-elles. Évidemment, pour nous, privés de cette connexion privilégiée avec la magie de la nature, elles nous semblent plutôt insatiables.

 

Leur magie c’est leur présence qui apporte amour et passion. Pourtant, ces femmes énergiques semblent toujours demeurer sur leur appétit. Même leur répéter, maintes et maintes fois que leur présence est régénératrice et source de grande joie, ça ne les satisfait pas toujours. Il manque quelque chose, car leur carburant c’est la passion. Elles sont continuellement déchirées entre la stabilité et leur besoin de passion. Elles recherchent inlassablement un sens à leur vie, une mission à accomplir. Elles sont parmi ces femmes fortes, comme dit Bazarin, qui trouvent difficilement un conjoint à la hauteur. Lorsque l’élu se présente, elles s’en lassent rapidement si elles n’arrivent pas à canaliser ce besoin de passion ailleurs, comme par exemple dans les arts, le spectacle, la danse, en fait dans toutes les formes d’expression et surtout devant un public qui soit de préférence enthousiaste. Pourtant, les aimer est si simple si vous le faites avec votre cœur. Plus précisément avec votre cœur d’enfant qui lui aussi comprend et ressent ce besoin de passion. Plus jeunes, pour ces femmes dynamiques, le dilemme se situait au niveau de l’amour véritable, de la sexualité et de la passion. Plus tard, elles durent apprendre à diriger ce besoin qui est toujours présent vers autre chose. Sinon, une relation de couple ne peut pas durer plus de deux ou trois ans.

 

Elles ne réalisent que trop bien qu’il y a en elles une pulsion qui veut le bien des gens accompagnée d’un désir parfois impérieux, qu’ils se prennent en main. « C’est tellement frustrant, me disait l’une d’elles. » « Je ressens un grand vide, avouait une autre. Pourtant, les gens me déclarent volontiers qu’ils m’aiment, mais moi je pense que s’ils m’aimaient; ils passeraient à l’action, ils feraient les bons choix pour eux, ils décideraient d’ouvrir leur cœur à la joie et vivre deviendrait une passion plutôt qu’un karma ». La femme fée s’impatiente si les résultats tardent à venir.

 

Les fées dans la nature apportent joie, bien-être et passion, les humains ne les voient plus et les écoutent encore moins mais, pire encore, ils ont perdu la passion. Nos cœurs sont fermés à double tour. La nature n’agit que par le cœur, c’est ainsi que les fées ont proposé à Gaïa de transmettre cette énergie merveilleuse qu’elles possédaient à ces femmes qui ont une aura lavande. Leur but est d’influencer les comportements des humains pour qu’ils cessent de nourrir Bazarin de leur douleur, leur solitude et leur désarroi

 

SECTION 11 :          AIMER ET VIVRE AVEC UNE FEMME FÉE:

 

L’amitié et l’amour d’une femme fée sont sans aucun doute le plus beau cadeau qui puisse vous arriver, à condition bien entendu que vous soyez suffisamment bien dans votre peau pour la laisser agir sur plusieurs plans de votre être. Car c’est à l’intérieur que tout cela se passe.

 

Le plus important, selon mes observations tout de même assez limitées, c’est que leur force provient directement de l’amour. N’est-ce pas merveilleux, une femme qui est le miroir de votre amour ? Un amour attentionné, sans être possessif, qui laisse la place à la passion sans être contrôlant et vous élève dans un tourbillon d’énergie bienfaisante et hors du commun. À l’opposé, vous trouverez un amour plein de conditions, enroulé dans une possessivité qui tue la passion et devient rapidement un maelström infernal vers les ténèbres ce qui provoquera, bien entendu, une séparation assez rapide.

 

Josée, l’une des premières femmes fées que j’ai eu le plaisir de rencontrer, me disait qu’elles sont des fées, alors, elles aiment les contes qui parlent d’elles, mais trop souvent, elles ont été désappointées par le passé en cherchant désespérément leur prince charmant. Donc, elles peuvent paraître un peu froides et indifférentes, mais il n'y a rien de plus beau que de ramener le cœur d'une fée à la vie. Voici quelques trucs :

 

  • Complimentez-la telle une princesse tout en évitant la formule, « Tu es la plus...  ceci ou cela » elles sont intelligentes et réalistes, et elles ne vous croiront pas. Par exemple, si vous lui dites : « Tu es belle », elle rayonnera, mais si vous lui déclarez : « Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue », elle restera peut-être indifférente.
  • En fait, il est préférable de ne jamais dénigrer leur intelligence; elles sont orgueilleuses, et elles le savent très bien. Inutile de le leur faire remarquer quand elles vous parlent, cela semble souvent sérieux et complexe. Tentez de comprendre leur point de vue, car bien qu'elles soient quelque peu capricieuses, elles s’expriment rarement pour ne rien dire.
  • Le romantisme anime leur passion. Alors, n'ayez pas peur des petites attentions, des surprises (elles adorent), des soupers aux chandelles et tout ce que vous pouvez imaginer pour attirer et retenir leur attention. Vous serez bien récompensé. N'oubliez pas qu'elles vivent de passion alors ne la laissez jamais s'éteindre.
  • Elles ont des cœurs d'enfant. Sortez-les, amusez-les, faites-les rire...
  • Étant des fées, la plupart détestent les travaux ménagers. Si vous pouvez faire votre part, elles en seront enchantées.
  • Mais attention de ne jamais tomber du côté des hommes roses. Comme c'est probablement votre côté « macho » qui les a attirées au départ, vous devez rester vous-même sinon, elles finiront par s'ennuyer et peut-être même s'envoler. Elles ont des ailes !

 

 

 

 

 

 

 

 

CHAPITRE 12 :  DU RENFORT POUR L’ÉNERGIE FÉMININE. 

 

Un endroit hors du commun pour accomplir cela est le parc linéaire entre les kilomètres 38 et 34 à partir de Val Morin (38). Il y a beaucoup d’aulnes sur cette section près du lac Raymond (38-36). Plus loin vers le kilomètre 35, vous verrez un petit pont à droite avec une immense roche ovale presque en forme d’œuf jouxtant la piste cyclable. Entre la roche et le pont, sur la rivière, vous trouverez une porte énergétique grande ouverte sur le monde des fées.

 

J’ai souvent parlé de mon émerveillement devant l’énergie joyeuse et tendre qui se dégage des sœurs lorsqu’elles sont ensemble. Évidemment, mon souvenir d’Henriette, la sœur de Berthe en Haïti n’est pas complet puisque j’étais jalouse d’elle et de ses dons. Cependant, je ne voulais pas lui faire de mal puisque j’ai refusé la proposition de Bazarin. Les sœurs offrent au monde et particulièrement aux hommes la démonstration d’une amitié profonde sans arrière-pensée. Lorsqu’elles rient ou pleurent ensemble, elles dégagent une énergie qui est totalement méconnue des humains sans soeurs. Leur rire puissant fut rapidement transformé par ceux-ci en plaisirs sexuels. Pour beaucoup d’hommes, l’amour entre sœurs est incompréhensible et c’est bien malheureux puisqu’il y a là une réponse à bien des maux. Un homme aimé par une femme reçoit un bien-être semblable mais malheureusement, trop souvent, il tente de la contrôler, ne pouvant accepter cet amour, il finit par la détruire.

 

C’est en étudiant le feng shui que j’ai pu comprendre l’importance de l’énergie féminine et la mystique féminine. Bobbie Sandoz l’explique dans son livre sur les communications avec les dauphins et les baleines. Il dénote un lien entre les femmes et ces êtres évolués qui vivent à nos côtés. La terre a besoin de rétablir l’équilibre entre le yin et le yang. La force nécessaire pour retrouver cet équilibre intérieur nous est transmise par ces magnifiques cétacés. En voyageant aux quatre coins de la planète, ils transmettent cette énergie qui peut toucher nos cœurs. L’expérience de nager avec les dauphins ou même d’aller voir les baleines est inoubliable et ceux qui ont vécu ce phénomène découvrent un nouveau respect pour la terre.

 

Ces êtres ont la capacité de nous émouvoir comme personne. L’émotion ressentie à leur contact est en tout point semblable à la mystique féminine. Les femmes fées ont un lien privilégié avec la mer et ces créatures. Leur taux vibratoire ressemble beaucoup à celui des dauphins. Elles peuvent puiser dans la mer le réconfort et la force nécessaires pour continuer d’être uniques. Depuis déjà trente ans, les dauphins et les baleines nous sensibilisent et semblent nous apprivoiser. Non seulement pour nous aider à retrouver la joie et la sérénité mais aussi pour nous implorer de cesser le pillage des océans. Nous partageons plus de 90 % du même ADN que ces êtres exceptionnels, nous sommes donc reliés à eux bien au-delà de la recherche scientifique. Il n’est nul besoin de les étudier pour bénéficier des effets merveilleux de leur contact. Nous possédons déjà tous les outils nécessaires à l’exploration et à la découverte des mondes parallèles qui nous entourent. Nos cinq sens sont au service de notre évolution. Non seulement les femmes fées peuvent soulager le poids de cette gigantesque responsabilité qui leur incombe, mais elles y trouvent aussi la communion de l’âme et de l’esprit, des émotions et de l’intuition.

 

Pour elles, il suffit d’un CD ou d’une vidéo reproduisant les sons de ces géants des mers pour leur procurer une joie intérieure immense, sans compter l’allégresse qu’elles désirent tant faire rayonner autour d’elles. Les dauphins vivent une grande liesse que bien peu d’entre nous réussissent à expérimenter. Cette euphorie exaltante qu’ils peuvent communiquer aux femmes fées est en réalité un don pour toute l’humanité. Ces dernières retransmettent par leur présence cette vibration de joie et d’abandon. Toutes les femmes peuvent propager cela, mais, pour les femmes fées, c’est la mission de leur âme. Bien entendu, vous remarquerez que plusieurs de leurs caractéristiques sont partagées avec d’autres femmes dans nos vies, car c’est le propre de la mystique féminine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONCLUSION

 

Devant un phénomène aussi important, il me semble que j’ai témoigné de peu de choses. J’espère que ce clin d’œil sur la magie de la nature vous incitera à expérimenter, découvrir et oser accomplir ce qui doit être effectué pour le plus grand bonheur de tous. Et pour ceux d’entre vous qui reconnaissez les fées parmi vous, particulièrement les plus jeunes, appréciez-les, car elles sont le cadeau que Gaïa, notre Mère Terre, nous a légué, elle qui nous aime tant.

 

À venir, les hommes t femmes Elfes…

 

 

 

Un gros merci à Maryse de Meyers pour la correction de ce texte, elle a plus de 80 livres publiés de corrigés.

 

BIBLIOGRAPHIE.

  • Découvrez la couleur de votre aura, Marie Nathalie Dubois, Les éditions CNM Inc.
  • Encyclopedia of magic and ancient wisdom, Cassandra Eason, Piatkus.
  • Les enfants de la matrice, Davis Icke, Louise Courteau éditrice.
  • A field guide to Goblin Companion, Brian Froud & Terry Jones.
  • The world guide to Gnomes, Fairies, Elves and other little people, Thomas Keightley,Gramercy books New York.
  • Dictionnaire des symboles, Jean Chevalier & Alain Gheerbrant, Édition Robert Laffont. S.A.
  • A witche’s book of divination, Callia Underhill, Llewellyn publications.
  • Le manuscrit des paroles du Druide, Shahs Hom & Sahs Visage, Éditions Emmanuel-Yves Monin.
  • Tree wisdom, Jacqueline Memory Paterson, Thorsons.
  • Les Déesses (Cartes de connaissance) Michael Babcock, Du Roseau,
  • À chacun son arbre, Robert Internoscia, Samsara
  • Du soleil pour le cœur, Robert Internoscia.
  • Paroles de Shaman, Robert Internoscia.

Hadès

Fils de Cronos et de Rhéa, après le partage de l'Univers en trois parties, il acquit la possession souveraine sur le monde inférieur, tandis que son frère Zeus régnait sur les cieux et Poséidon sur les mers. Époux de Perséphone, qu'il enleva à la Terre et à sa mère Déméter, Hadès est un dieu redouté des Grecs. Justicier impitoyable, il est assis au fond des Enfers sur un trône et tient dans sa main un sceptre avec lequel il gouverne sans pitié les âmes des morts qui peuplent son sombre et inconnu royaume. Il porte sur la tête un casque qui rend invisible. Les Cyclopes lui en firent don et lui-même le prête parfois aux héros des légendes auxquels il a décidé d'apporter aide et protection. Entouré des divinités des Enfers, ses servantes et messagères, il dicte à la Terre la terrible loi de la mort. Pourtant, son épouse Perséphone, terrible déesse des Enfers est douce pour les hommes de la Terre, elle leur apporte fertilité et abondance des moissons, Hadès est parfois surnommé Pluton (« le Dispensateur de richesses ») ; il est invoqué par les agriculteurs, et on le représente sous les traits d'un dieu placide, tenant d'une main la corne d'abondance, et, de l'autre, des instruments aratoires. Au cours de ses séjours sur la Terre, il commet toujours quelques infidélités avec les mortelles ou les nymphes de la végétation et des bois.

La double attribution de la Mort et de la Vie, dont il est revêtu dans la mythologie, est commune à presque toutes les grandes divinités des Enfers.

Perséphone

Fille de Déméter et de Zeus, Elle porte aussi le surnom de Coré. À l'insu de Déméter, sa mère, Zeus l'avait promise à son frère Hadès. Tandis que la jeune femme cueillait un jour des fleurs dans la campagne en compagnie de ses amies et des nymphes insouciantes, elle aperçut un beau narcisse dont elle s'approcha et qu'elle cueillit. Au même instant, la terre s'entrouvrit, Hadès sortit de la crevasse et enleva sa nièce sur son char. Déméter, folle de douleur, car elle ne savait qui lui avait ravi sa fille, partit à sa recherche et erra dans le monde pendant neuf jours et neuf nuits.


Au bout de ce temps, Hélios, ému, lui apprit le nom du ravisseur. Pour se venger, elle quitta l'Olympe et cessa de faire fructifier la terre. Inquiet alors pour le sort des mortels, Zeus envoya Hermès dans le monde des Enfers pour y chercher Perséphone et la ramener à sa mère, à la seule condition que, durant son séjour dans le monde souterrain, elle n'eût rien mangé. Hadès, devinant la ruse de Zeus, donna à son épouse des grains de grenade. Ainsi, pensait-il, il pourrait garder Perséphone. Pourtant, le dieu fut obligé d'accepter un compromis. Perséphone ne resterait auprès de lui que six mois et demeurerait l'autre moitié de l'année auprès de Déméter.

La légende de cette divinité est facile à interpréter : Perséphone, enfermée dans les Enfers, n'est autre que les grains de blé, ensevelis sous terre durant l'automne et l'hiver. Au retour du printemps et durant l'été, son retour auprès de sa mère correspond à la germination des plantes dont les mystères d'Éleusis symbolisent le caractère sacré. D'une manière générale, elle demeure avant tout la femme d'Hadès, la majestueuse reine des Ombres, la mère des terribles Érinyes. Dans les oeuvres d'art, elle atteste ce caractère redoutable que lui ont attribué les écrivains grecs. Sévère et grande, assise sur un trône à côté de son époux, elle tient un flambeau et parfois un pavot, dont les vertus soporifiques représentent le sommeil annuel -- si proche de la mort -- de la terre.

Thémis
Thémis, la déesse de la Loi, appartient à la race des Titans. Elle est fille d'Ouranos et de Gaia, et soeur des Titanides. Comme déesse des lois éternelles, elle figure parmi les épouses divines de Zeus, la seconde, après Métis. Avec Zeus, Thémis engendra les trois «Heures », les trois Moires : Clotho, Lachésis et Atropos. La Vierge Astrée, personnifie la Justice, les nymphes de l'Éridan, auxquelles Héraclès demanda le chemin du pays des Hespérides. Parfois, on attribue aussi à cette union les Hespérides elles-mêmes.

Les mythographes et les philosophes ont imaginé que Thémis, comme personnification de la Justice, ou de la Loi éternelle, était la conseillère de Zeus. C'est elle qui lui avait ordonné de se vêtir de la peau de la chèvre Amalthée, l'Égide, et de s'en servir comme cuirasse pendant la lutte contre les Géants. On lui attribue aussi parfois l'idée première de la guerre de Troie, qui aurait été suscitée par elle, afin de remédier au peuplement excessif de la Terre. Parmi les divinités de la première génération, elle est l'une des rares qui soit associée aux Olympiens et partage avec eux leur vie dans l'Olympe. Elle devait ces honneurs, non seulement à ses relations avec Zeus, mais aussi aux services qu'elle avait rendus aux dieux en inventant les oracles, les rites et les lois. C'est elle qui enseigna à Apollon les procédés de la divination. Avant le dieu, elle possédait le sanctuaire pythique, à Delphes. On cite un certain nombre d'oracles qu'elle a prononcés, comme celui qui avertissait Atlas qu'un fils de Zeus déroberait les pommes d'or des Hespérides ainsi que l'oracle concernant la progéniture de Thétis.

HESPÉRIDES

Filles d’Atlas et d’Hespéris. Elles vivent dans un jardin de pommes d’or qui est protégé à l’entrée par un dragon. Héraclès a vaincu ce dernier et il prit possession des richesses fabuleuses du jardin des Hespérides.

 

Ce mythe décrit l’existence d’un Paradis représenté par les désirs humains, ainsi que le désir de l’immortalité de ceux-ci évoqué par la pomme d’or et le dragon qui symbolise à son tour toutes les difficultés d’accès au Paradis.

 

Tout cela personnifie la lutte des humains pour trouver la spiritualité et accéder à l’immortalité. Atlas, d’après la légende, enseigna l’astrologie à Héraclès, quant au dragon, il devint une constellation et fut associé au Soleil.

La femme araignée

Les capteurs de rêves sont un instrument commun à plusieurs tribus amérindiennes. Les Ojibwas, les Lakota Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits et même les Hopis évoquent des légendes concernant la femme Araignée. Même les sculptures amérindiennes d'Amérique du Sud ont des légendes sur elle.

 
Pour les Hopis, par exemple, elle est l'une des puissances qui a crée l'Univers, son pouvoir est le plus fort au cours de la nuit, car les étoiles sont les canevas où elle tisse sa toile qui englobe le Cosmos. Les Ojibwas, eux, racontent que nous devons les capteurs de rêves à Grand-mère Araignée, ils ne sont en fait que des microcosmes de la grande toile qu'elle tisse entre les étoiles. Toutes les pensées et les messages du jour sont piégés dans cette toile et ils se transforment alors en rêves. Le morcellement des pensées et des messages est la principale raison qui fait que nos songes sont souvent si incompréhensibles et qu'il faut l'aide d'un chaman pour les déchiffrer.

 



04/02/2016
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